Bonjour et bienvenue sous le tilleul 🌿
Il existe dans certaines cuisines un endroit mystérieux.
On ouvre la porte.
Et là…
vingt-deux mugs nous regardent.
😂
Il y a celui avec une anse immense que personne n’aime vraiment tenir.
Celui offert il y a douze ans et que l’on conserve parce que « quand même, c’était un cadeau ».
Celui qui était très joli en magasin mais dans lequel le thé refroidit beaucoup trop vite.
Celui avec un message que l’on trouvait drôle en 2017.
Celui qui est légèrement ébréché.
Celui que l’on garde « pour les invités ».
Celui que personne ne choisit jamais.
Et, tout au fond…
un mug dont personne ne se souvient vraiment de l’arrivée dans la famille.
Il semble simplement avoir toujours été là.
Peut-être faisait-il déjà partie de la maison avant nous.
😂
Après notre tiroir de torchons, j’avais donc envie de poursuivre notre petite expérience de minimalisme à hauteur de tiroir.
Pas en décidant :
« Une famille doit posséder exactement six mugs. »
Mais en posant une question beaucoup plus intéressante :
combien en utilisons-nous réellement ?
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Voilà quelque chose que j’ai de plus en plus envie de garder à l’esprit lorsque je désencombre.
Dix mugs ne sont pas forcément trop.
Et quatre ne sont pas forcément la quantité idéale.
Une personne qui vit seule et boit uniquement un café le matin n’a évidemment pas les mêmes besoins qu’une famille nombreuse où :
le café coule plusieurs fois par jour ;
les enfants boivent parfois du lait ou du cacao ;
quelqu’un prend une tisane le soir ;
on reçoit régulièrement des proches ;
certaines tasses sont réservées aux boissons très chaudes ;
d’autres servent au petit déjeuner.
Le minimalisme devient beaucoup moins intéressant lorsqu’il consiste simplement à remplacer notre encombrement par la règle de quelqu’un d’autre.
La vraie question est plutôt :
qu’est-ce qui fonctionne dans notre maison ?
Pas aujourd’hui.
Nous allons commencer par faire quelque chose de beaucoup plus difficile.
😂
Observer.
Pendant une semaine.
Sept jours.
Assez pour voir apparaître nos habitudes ordinaires.
Pas le grand repas de Noël.
Pas les vingt personnes invitées pour un anniversaire.
Notre vraie semaine.
On commence avec une petite zone dédiée.
Un coin du plan de travail.
Une étagère.
Ou simplement une partie du placard.
La règle est extrêmement simple :
chaque fois qu’un mug est réellement utilisé pendant la semaine, il rejoint le groupe des “utilisés”.
Le matin, quelqu’un choisit toujours le grand mug bleu ?
Il rejoint le groupe.
Une tasse sert au café après le déjeuner ?
Elle le rejoint.
Le petit mug avec les fleurs est systématiquement choisi pour la tisane du soir ?
Lui aussi.
Et au fil des jours, une chose amusante risque de se produire.
C’est assez fascinant.
Nous pouvons posséder douze mugs…
et utiliser quotidiennement les quatre mêmes.
Parce qu’ils ont :
la bonne contenance ;
la bonne anse ;
le bon poids ;
la bonne hauteur ;
la bonne sensation dans la main.
Voilà quelque chose que les méthodes de rangement oublient parfois.
Un objet n’est pas choisi uniquement parce qu’il est joli.
Il est choisi parce qu’il fonctionne bien avec notre corps et nos habitudes.
Prenons simplement l’anse.
Certaines sont magnifiques…
et absolument désagréables.
😂
Trop petites.
Impossible d’y glisser confortablement plusieurs doigts.
Trop fines.
Trop éloignées du mug.
Avec un angle étrange.
Un mug peut être splendide sur une étagère et devenir complètement inutile dès que nous essayons réellement de boire dedans.
Et pourtant, nous continuons parfois à le conserver parce que :
« Il est joli. »
Notre expérience d’une semaine va justement révéler cette différence.
Certains veulent une petite tasse de café.
D’autres un énorme thé qui pourrait presque servir de bain à une souris.
😂
Un mug que personne n’utilise peut simplement ne pas correspondre à nos boissons.
Trop petit pour le thé.
Trop grand pour le café.
Trop lourd une fois rempli.
Trop haut pour la machine.
Trop étroit pour être nettoyé facilement.
Et voilà pourquoi compter les mugs sans regarder comment ils sont réellement utilisés ne nous apprend presque rien.
C’est là que l’expérience commence vraiment.
D’un côté :
les mugs qui ont circulé pendant toute la semaine.
De l’autre :
ceux qui sont restés immobiles.
Et surtout…
ne concluons pas immédiatement que tout ce qui n’a pas été utilisé doit partir.
Sinon nous retombons exactement dans la règle arbitraire que nous voulions éviter.
Commençons plutôt l’enquête.
Voilà le mug sentimental.
Celui acheté pendant un voyage.
Celui offert par quelqu’un que l’on aime.
Celui qui appartenait à une grand-mère.
Celui fabriqué par un enfant.
Celui que nous utilisons rarement mais qui provoque réellement quelque chose lorsque nous le retrouvons.
Ce mug n’est pas forcément un problème.
Un objet peut avoir une fonction affective.
La difficulté commence plutôt lorsque nous appelons « sentimental » tout ce que nous n’osons pas trier.
😂
La vraie question est :
est-ce cet objet précis qui compte… ou simplement le souvenir qui lui est associé ?
Voilà une distinction qui peut beaucoup aider.
Un mug auquel nous tenons énormément mais que nous n’utilisons jamais n’est peut-être pas obligé d’occuper l’étagère réservée au petit déjeuner.
Il peut rejoindre :
une étagère souvenir ;
un buffet ;
une boîte patrimoniale ;
une petite collection réellement choisie.
Cela permet de ne pas confondre :
les objets que nous utilisons
et
les objets que nous conservons pour leur histoire.
Les deux ont le droit d’exister.
Mais ils n’ont pas nécessairement besoin d’habiter au même endroit.
Celui-là est intéressant.
Pourquoi ?
Prenons-le en main.
Peut-être que la réponse saute immédiatement aux yeux.
L’anse est désagréable.
Il est trop lourd.
Il est trop petit.
Sa forme ne nous plaît plus.
Il passe mal au lave-vaisselle.
Le bord est trop épais.
Ou simplement :
personne dans cette maison ne l’aime.
Et parfois…
c’est suffisant.
Nous n’avons pas besoin de constituer un dossier de vingt pages avant de donner une tasse.
😂
Là, je serais plus sévère.
Un petit éclat décoratif sur la base n’a pas la même importance qu’un éclat sur le bord où l’on pose les lèvres.
Un bord cassé ou coupant peut évidemment devenir désagréable ou blessant.
Un mug fortement fissuré ou dont la surface intérieure est très détériorée mérite aussi d’être regardé avec prudence.
Et parfois, il faut accepter cette réalité :
un objet a terminé sa vie comme mug.
Cela ne signifie pas nécessairement qu’il doit immédiatement devenir un déchet.
Voilà ma partie préférée.
😂
Un ancien mug peut devenir :
un pot à crayons ;
un pot pour les pinceaux ;
un petit cache-pot ;
un récipient pour les brosses ;
un godet de rangement dans un tiroir ;
un pot pour les craies ;
un contenant pour les petits ustensiles créatifs.
Avec les enfants, les possibilités sont presque infinies.
Mais attention à un autre piège :
ne transformons pas dix mugs inutiles en dix pots inutiles.
😂
Réemployer n’est intéressant que si nous avons réellement besoin du nouvel objet.
Sinon, nous avons simplement déplacé l’encombrement de la cuisine vers le bureau.
Deux mugs pratiquement identiques.
Puis trois.
Puis six.
Parfois c’est volontaire.
Une série assortie peut être très pratique lorsque nous recevons.
Mais parfois nous possédons plusieurs exemplaires simplement parce qu’ils se sont accumulés.
Dans ce cas, demandons :
combien avons-nous réellement besoin d’en avoir disponibles simultanément ?
Encore une fois, la réponse dépend de la famille.
Ah.
Les invités.
😂
Probablement l’une des plus grandes forces conservatrices de nos placards.
« Il faut garder les douze, au cas où nous aurions dix personnes à la maison. »
Très bien.
Mais recevons-nous réellement dix personnes autour d’un café ?
Toutes les semaines ?
Tous les mois ?
Deux fois par an ?
La réponse ne doit pas automatiquement mener au tri.
Elle permet simplement de distinguer :
le stock quotidien
et
le stock occasionnel.
Voilà une solution toute simple.
Si nous possédons :
six mugs réellement utilisés tous les jours ;
plus six tasses pour les grandes tablées ;
les douze n’ont pas nécessairement besoin d’occuper la même étagère.
Les tasses d’appoint peuvent être rangées :
sur une étagère plus haute ;
dans un buffet ;
dans une zone réservée aux réceptions.
Et notre placard quotidien respire déjà…
sans que nous ayons donné un seul objet.
Nous pensons souvent :
désencombrer = posséder moins.
Mais parfois :
désencombrer = mieux placer.
Un objet rarement utilisé n’est pas nécessairement inutile.
Il est peut-être simplement mal placé.
Le plat à raclette ne doit pas forcément occuper l’espace le plus accessible de la cuisine en juillet.
Le service pour douze n’a pas besoin d’être devant les quatre bols utilisés chaque matin.
Et les mugs réservés aux invités peuvent très bien attendre ailleurs.
Voilà encore un cas différent.
Un mug de Noël que nous n’utilisons pas en octobre n’est pas nécessairement inutile.
Heureusement.
Sinon toutes les décorations de Noël auraient une semaine pour justifier leur existence.
😂
Un objet volontairement saisonnier possède simplement une période d’utilisation particulière.
Le vrai problème serait plutôt d’avoir :
huit mugs de Noël ;
six d’automne ;
quatre de printemps ;
trois d’Halloween ;
et soudain plus aucune place pour boire réellement.
Là, peut-être, une petite conversation devient nécessaire.
C’est assez récent dans l’histoire domestique.
Un mug peut aujourd’hui représenter :
une ville ;
une série télévisée ;
un personnage ;
un musée ;
un parc d’attractions ;
une citation ;
une marque ;
une saison ;
un souvenir de voyage.
Nous ne l’achetons plus seulement parce que nous avons besoin d’une tasse.
Nous l’achetons parfois comme souvenir tridimensionnel.
Et c’est exactement ainsi qu’une famille se retrouve un jour devant une armoire pleine sans avoir jamais consciemment décidé :
« Nous allons collectionner les mugs. »
Imaginons que ce mug soit cassé demain.
Est-ce que nous chercherions à en acheter un similaire ?
Si la réponse est :
« Oh oui, immédiatement ! »
nous tenons probablement un objet réellement utile ou aimé.
Si la réponse est :
« Ah… bon. »
😂
nous avons peut-être trouvé un candidat au départ.
Ce n’est pas une règle absolue.
Mais c’est une question étonnamment révélatrice.
Voilà probablement la catégorie la plus délicate.
Une tasse offerte n’est pas un contrat à vie.
Le cadeau a rempli sa fonction au moment où quelqu’un l’a choisi, emballé et offert.
Nous avons reçu :
le geste ;
l’attention ;
l’intention.
Nous ne sommes pas nécessairement obligés de conserver l’objet jusqu’en 2074.
Sinon…
notre maison finirait par devenir un musée consacré à toutes les personnes qui nous ont offert quelque chose depuis notre naissance.
😂
Si se séparer d’un mug offert provoque réellement un pincement, nous pouvons simplement attendre.
Le minimalisme doux n’est pas un concours de rapidité.
Nous pouvons créer une petite boîte d’hésitation.
Quelques objets.
Une date.
Puis revenir les voir dans un mois ou deux.
Parfois la réponse sera devenue évidente.
Voilà une méthode que j’aime beaucoup.
Les mugs dont nous ne sommes pas certains ne partent pas immédiatement.
Nous les mettons temporairement dans une boîte.
Hors du placard.
Pendant quatre semaines.
Si quelqu’un dit :
« Mais où est ma tasse avec les oiseaux ? »
nous avons notre réponse.
Elle revient.
Si personne ne remarque la disparition de six mugs…
nous avons également une information intéressante.
😂
Je ne sais pas.
Et c’est précisément le but.
Peut-être :
cinq.
Peut-être huit.
Peut-être quinze.
Une famille qui boit beaucoup de boissons chaudes, utilise le lave-vaisselle seulement le soir et reçoit souvent n’aura pas la même quantité utile qu’une personne seule qui boit un café par jour.
Notre expérience sert justement à trouver :
notre quantité utile.
Pas celle d’une photo minimaliste.
Pas celle d’une influenceuse.
Pas celle d’un livre d’organisation.
La nôtre.
Pas pour imposer un nombre.
Seulement pour comprendre nos besoins.
Pensons à :
nombre de buveurs réguliers
nombre de boissons chaudes prises avant la prochaine vaisselle
quelques mugs réellement nécessaires pour les invités habituels
éventuellement quelques objets sentimentaux ou saisonniers choisis consciemment.
Et voilà déjà une vision beaucoup plus réaliste.
Il change énormément notre besoin.
Si le lave-vaisselle tourne tous les soirs, nous avons besoin de suffisamment de vaisselle pour traverser la journée.
Si nous lavons les mugs à la main après chaque utilisation, le même mug peut servir plusieurs fois.
Ce qui semble être une question de minimalisme est donc aussi…
une question de logistique domestique.
J’adore cela.
Les grandes théories finissent toujours par rencontrer l’évier.
😂
Une personne utilise toujours le même énorme mug pour le thé.
Une autre veut une tasse beaucoup plus petite.
Un enfant possède peut-être un gobelet adapté.
Quelqu’un prend son café dans une tasse plutôt que dans un mug.
Finalement, notre vaisselle raconte presque un petit portrait de la famille.
Et voilà pourquoi supprimer arbitrairement pour obtenir :
quatre mugs blancs identiques
peut rendre une cuisine visuellement plus calme…
mais beaucoup moins adaptée à ceux qui y vivent.
Pas la photographie.
Voilà probablement toute la philosophie de cette série.
Je n’ai pas envie d’une maison parfaitement vide dans laquelle chaque objet est choisi pour correspondre à une palette de trois couleurs.
J’ai envie d’une maison où :
les objets sont utilisés ;
les placards ferment ;
nous retrouvons ce que nous cherchons ;
et ce que nous gardons possède une raison d’être là.
Cette raison peut être pratique.
Belle.
Sentimentale.
Saisonnière.
Mais idéalement…
elle existe.
On peut aligner les mugs utilisés cette semaine.
Et demander :
À qui appartient celui-ci ?
Pas officiellement.
Mais dans les faits.
Il y a de fortes chances que chacun reconnaisse immédiatement :
« Celui-là, c’est toujours papa. »
« Celui-là, c’est le thé de maman. »
« Celui-là, je le prends pour le chocolat. »
Et tout à coup, la notion de quantité utile devient très concrète.
Voilà une autre astuce.
Avant de commencer :
une photographie.
Pas pour Internet.
Pour nous.
Puis, lorsque l’expérience est terminée :
une deuxième photographie.
Il est parfois difficile de percevoir les changements d’un espace que nous regardons tous les jours.
Une photographie permet de voir :
l’espace retrouvé ;
la visibilité ;
la facilité d’accès.
Et surtout, elle nous empêche de transformer notre souvenir du « avant » en quelque chose de beaucoup plus dramatique qu’il ne l’était vraiment.
😂
S’ils sont propres et parfaitement utilisables :
don ;
ressourcerie ;
association ;
boutique de seconde main ;
personne qui s’installe ;
étudiant ;
famille qui en a besoin.
Un mug banal pour nous peut parfaitement devenir le mug préféré de quelqu’un d’autre.
Et cela me plaît beaucoup plus que l’idée de jeter simplement pour obtenir une étagère vide.
Voilà un piège assez amusant du minimalisme commercial.
On désencombre quinze mugs différents…
puis on achète six mugs identiques, beige mat, empilables, parce que :
« ce sera beaucoup plus harmonieux ».
😂
Économiquement et écologiquement, nous n’avons pas forcément beaucoup progressé.
Si nos quatre mugs préférés sont :
un bleu ;
un fleuri ;
un vert ;
et un vieux mug de musée ;
eh bien…
nous avons quatre mugs différents.
La vie continuera.
Lorsque les objets que l’on aime vraiment disposent enfin d’un peu d’espace, ils semblent souvent plus beaux.
Le mug dont nous adorons la céramique ressort davantage.
La jolie tasse offerte par quelqu’un devient visible.
Le placard n’est plus une masse compacte de poignées imbriquées.
Il respire.
Parfois, nous n’avions pas besoin de nouvelles choses.
Nous avions simplement besoin de mieux voir celles que nous possédions déjà.
Pas toujours.
Notre expérience de sept jours constitue seulement un premier filtre.
Un mug réservé au week-end peut ne pas sortir.
Un invité peut ne pas venir cette semaine.
Une tasse particulière peut servir uniquement pour une boisson que nous n’avons pas préparée.
C’est pourquoi je ne considérerais jamais la semaine comme un tribunal.
Elle nous donne des indices.
Pas des condamnations.
On peut même prendre une feuille et noter :
Utilisé cette semaine
Pas utilisé mais réellement nécessaire
Sentimental
Saisonnier
À déplacer
À donner
À réemployer
À jeter parce que réellement abîmé
Voilà déjà beaucoup plus de nuances que :
garder / jeter.
Et c’est exactement ce que j’aime.
Une tasse peut rester simplement parce qu’elle nous fait sourire.
Ce n’est pas grave.
La maison n’a pas besoin de devenir une expérience scientifique parfaitement optimisée.
Nous ne cherchons pas à obtenir le nombre mathématiquement minimal d’objets permettant notre survie.
Sinon nous finirions tous avec :
une assiette ;
un verre ;
une fourchette ;
et une existence légèrement déprimante.
😂
Nous cherchons plutôt à réduire ce qui nous gêne…
pour laisser davantage de place à ce qui sert et à ce que nous aimons.
Non pas :
« Combien de mugs devrait posséder une famille ? »
Mais :
« Combien de mugs rendent notre quotidien facile et agréable sans encombrer inutilement notre placard ? »
Cette question-là n’aura probablement jamais la même réponse dans deux maisons.
Et tant mieux.
Il est assez amusant de penser que nous pouvons parler de minimalisme…
en regardant simplement une tasse.
Pas besoin de vider toute la maison sur le sol.
Pas besoin de remplir quinze sacs.
Pas besoin de décider soudainement que nous allons devenir des personnes vivant avec trente-sept objets exactement.
Nous pouvons commencer par ouvrir une porte de placard.
Regarder.
Observer ce que nous utilisons vraiment.
Comprendre pourquoi certains objets sont choisis tous les jours et pourquoi d’autres n’ont pas quitté leur place depuis des mois.
Puis enlever peut-être :
deux mugs.
Ou trois.
Ou aucun.
Parce que parfois, l’expérience nous apprendra aussi que notre quantité actuelle nous convient parfaitement.
Et cela aussi est une réponse.
Le désencombrement n’a pas besoin de produire systématiquement un sac de dons pour être utile.
Il peut simplement nous permettre de regarder notre maison avec davantage de conscience.
Après les torchons…
les mugs.
Et je commence légèrement à me demander quel placard va être le prochain à se sentir observé.
😂
Une idée ? 😉
À bientôt sous le tilleul 🌿